Origine de la viande et du lait

Origine de la viande et du lait dans les aliments transformés :

Le 26 avril 2018Viandes de porc et de volaille, des origines encore trop secrètes ! A mi-parcours de l’expérimentation pour deux ans de l’obligation d’étiquetage de l’origine des viandes et du lait dans les aliments transformés obtenue de haute lutte par l’UFC-Que Choisir, l’Association publie les résultats mitigés de l’enquête sur 269 produits. Au vu de l’impact positif de cette obligation d’étiquetage sur l’information des consommateurs, tout en constatant certaines dérives, l’UFC-Que Choisir demande aux Pouvoirs Publics de pérenniser cette mesure en encadrant plus strictement les mentions vagues (origine « UE », « non UE », voire « UE/non UE » !).

Si l’indication d’origine est obligatoire pour les aliments bruts tels que les fruits, les légumes ou la viande, elle n’était en revanche pas exigée jusqu’à présent pour les produits transformés, alors même que ceux-ci constituent la plus grande partie de notre alimentation. Or cette opacité menace directement la traçabilité des filières alimentaires, comme l’a illustré en 2013 le scandale de la présence de viande de cheval dans les lasagnes et autres plats préparés. Alors que la Commission européenne a autorisé la France à rendre obligatoire la transparence sur l’origine du lait et des viandes dans les produits transformés, l’UFC-Que Choisir a voulu mesurer l’impact de cette mesure sur un échantillon de 269 produits d’alimentation courante à base de lait, de viande de boeuf, de porc et de volaille1. Les résultats de notre enquête montrent une mise en oeuvre en demi-teinte de l’obligation d’étiquetage :

1 Enquête réalisée entre décembre 2017 et avril 2018, sur un échantillon de 269 produits alimentaires à base de lait, de viande bovine, de porc et de volaille.

Retour haut de page
Site réalisé et suivi par: Le média des villages - Reproduction et copie réservées